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 resum de chaque chapitre pour la boite merveille

         
samir


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: 286
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: resum de chaque chapitre pour la boite merveille    17 - 8:38:51


Compte rendu de lecture par ayoub nassir.
L'hiver
Chapitre I
Dar Chouafa
Deux lments dclenchent le rcit : la nuit et la solitude. Le poids
de la solitude. Le narrateur y songe et part la recherche de ses
origines : l'enfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des autres
enfants qu'il ctoie. Il est fragile, solitaire, rveur, fascin par
les mondes invisibles. A travers les souvenirs de l'adulte et le regard
de l'enfant, le lecteur dcouvre la maison habite par ses parents et
ses nombreux locataires. La visite commence par le rez-de-chausse
habit par une voyante. La maison porte son nom : Dar Chouafa. On fait
connaissance avec ses clientes, on assiste un rituel de musique
Gnawa, et on passe au premier o Rahma, sa fille Zineb et son mari
Aouad, fabricant de charrues disposaient d'une seule pice. Le deuxime
tage est partag avec Fatma Bziouya. L'enfant lui habite un univers de
fable et de mystre, nourri par les rcits de Abdellah l'picier et les
discours de son pre sur l'au-del. L'enfant de six ans accompagne sa
mre au bain maure. Il s'ennuie au milieu des femmes, Cet espace de
vapeur, de rumeurs, et d'agitation tait pour lui bel et bien l'Enfer.
Le chapitre se termine sur une sur une querelle spectaculaire dont les
acteurs sont la maman de l'enfant et sa voisine Rahma.
Chapitre II
Visite d'un sanctuaire
Au Msid, cole coranique, l'enfant dcouvre l'hostilit du monde et la
fragilit de son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa
baguette de cognassier taient source de cauchemars et de souffrance. A
son retour, il trouve sa mre souffrante. La visite que Lalla Aicha,
une ancienne voisine, rend ce mardi Lalla Zoubida, la mre de
l'enfant, nous permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi
Boughaleb. L'enfant pourra boire de l'eau de sanctuaire et retrouvera
sa gaiet et sa force. L'enfant dcouvre l'univers du mausole et ses
rituels. Oraisons, prires et invocations peuplaient la Zaouia. Le
lendemain, le train train quotidien reprenait. Le pre tait le premier
se lever. Il partait tt son travail et ne revenait que tard le
soir. Les courses du mnage taient assures par son commis Driss. La
famille depuis un temps ne connaissait plus les difficults des autres
mnages et jouissait d'un certain confort que les autres
jalousaient.(rahma donna a sidi.m un cabuchonde verre)
Chapitre III
Le repas des mendiants aveugles
Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une occasion pour lalla Zoubida de
se rconcilier avec sa voisine. Tout le voisinage partage le chagrin de
Rahma. On finit par retrouver la fillette et c'est une occasion
fter. On organise un grand repas auquel on convie=inviter une
confrrie de mendiants aveugles. Toutes les voisines participent la
tche. Dar Chouafa ne retrouve sa quitude=tranquillite et son rythme
que le soir.
Le printemps
Chapitre IV
Les ennuis de Lalla Aicha
Les premiers jours du printemps sont l. Le narrateur et sa maman
rendent visite Lalla Aicha. Ils passent toute la journe chez cette
ancienne voisine. Une journe de potins pour les deux femmes et de jeux
avec les enfants du voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida
fait part son mari des ennuis du mari da Lalla Acha, Moulay Larbi
avec son ouvrier et associ Abdelkader. Ce dernier avait reni ses
dettes et mme plus avait prtendu avoir vers la moiti du capital de
l'affaire. Les juges s'taient prononcs en faveur de Abdelkader.
L'enfant, lui tait ailleurs, dans son propre univers, quand ce n'est
pas sa bote et ses objets magiques, c'est le lgendaire Abdellah
l'picier et ses histoires. Personnage qu'il connat travers les
rcits rapports par son pre. Rcits qui excitrent son imagination et
l'obsdrent durant toute son enfance
Chapitre V
L'cole coranique.
Journe au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont
quinze jours pour prparer la fte du nouvel an. Ils ont cong pour le
reste de la journe. Lalla Acha , en femme dvoue, se dpouille de
ses bijoux et de son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi
Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on
assiste ses obsques. Ses funrailles marquent la vie du voisinage et
compte parmi les vnements ayant marqu la vie d de l'enfant.
Chapitre VI
Prparatifs de la fte.
Les prparatifs de la fte vont bon train au Msid. Les enfants
constituent des quipes. Les murs sont blanchis la chaux et le sol
frott grande eau. L'enfant accompagne sa mre la Kissaria. La fte
approchait et il fallait songer ses habits pour l'occasion. Il
portera un gilet, une chemise et des babouches neuves. De retour la
maison, Rahma insiste pour voir les achats fait la Kissaria.Le
narrateur est fascin par son rcit des msaventures de Si Othman, un
voisin g, poux de Lalla Khadija, plus jeune que lui.
Chapitre VII
La fte de l'Achoura.
La fte est pour bientt. Encore deux jours. Les femmes de la maison
ont toutes achet des tambourins de toutes formes. L'enfant lui a droit
une trompette. L'essai des instruments couvre l'espace d'un
bourdonnement sourd. Au Msid, ce sont les dernires touches avant l e
grand jour. Les enfants finissent de prparer les lustres. Le lendemain
, l'enfant accompagne son pre en ville. Ils font le tour des marchands
de jouets et ne manqueront pas de passer chez le coiffeur. Chose peu
apprcie par l'enfant. Il est l assister une saigne et
s'ennuyer des rcits du barbier. La rue aprs est plus belle, plus
enchante. Ce soir l, la maison baigne dans l'atmosphre des derniers
prparatifs.
Le jour de la fte, on se rveille tt, Trois heures du matin. L'enfant
est habill et accompagne son pre au Msid clbrer ce jour
exceptionnel. Rcitation du coran, chants de cantiques et invocations
avant d'aller rejoindre ses parents qui l'attendaient pour le petit
djeuner. Son pre l'emmne en ville.
A la fin du repas de midi, Lalla Aicha est l. Les deux femmes passent
le reste de la journe papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart
chez elle, l'enfant lass de son tambour et de sa trompette est content
de retrouver ses vieux vtements.
L't.
Chapitre VIII
Les bijoux du malheur.
L'ambiance de la fte est loin maintenant et la vie retrouve sa
monotonie et sa grisaille. Les premiers jours de chaleur sont l.
L'cole coranique quitte la salle du Msid, trop troite et trop chaude
pour s'installer dans un sanctuaire proche. L'enfant se porte bien et
sa mmoire fait des miracles. Son matre est satisfait de ses progrs
et son pre est gonfl d'orgueil. Lalla Zoubida aura enfin les
bracelets qu'elle dsirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se
termine dans un drame. La mre qui rvait tant de ses bracelets que son
mari lui offre, ne songe plus qu'a s'en dbarrasser. Ils sont de
mauvais augure et causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de
Lalla Aicha ne sont pas encore finis. Son mari vient de l'abandonner.
Il a pris une seconde pouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.
Si l'enfant se consacre avec assiduit ses leons, il rve toujours
autant. Il s'abandonne dans son univers lui, il est homme, prince ou
roi, il fait des dcouvertes et il en veut mort aux adultes de ne pas
le comprendre. Sa sant fragile lui joue des tours. Alors que Lalla
Acha racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tte et fut
secou par la fivre. Sa mre en fut bouleverse.
Chapitre IX
Un mnage en difficult.
L'tat de sant de l'enfant empire. Lalla Zoubida s'occupe de lui nuit
et jour. D'autres ennuis l'attendent. Les affaires de son mari vont
trs mal. Il quitte sa petite famille pour un mois. Il part aux
moissons et compte conomiser de quoi relancer son atelier. L'attente,
la souffrance et la maladie sont au menu de tous les jours et marquent
le quotidien de la maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha, deux amies
frappes par le malheur, dcident de consulter un voyant, Sidi Al Arafi.
Chapitre X
Superstitions.
Les conseils , prires et bndictions de Sidi Al Arafi rassurrent les
deux femmes. L'enfant est fascin par le voyant aveugle. Lalla Zoubida
garde l'enfant la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa
prsence lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier
sous la coupole d'un saint. Les prdications de Sidi A Arafi se
ralisent. Un messager venant de la compagne apporte provisions, argent
et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida.
Elle lui rserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin
de la maison.
ChapitreXI
Papotage de bonnes femmes.
Th et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama, la
marieuse, est l. Elle demande pardon aux deux amies pour le mal
qu'elle leur a fait. Elle avait arrang le mariage de Moulay Larbi.
Elle explique que ce dernier voulait avoir des enfants. Elle apporte de
bonnes nouvelles. Plus rien ne va entre Moulay Larbi et sa jeune pouse
et le divorce est pour bientt. Zhor, une voisine, vient prendre part
la conversation. Elle rapporte une scne de mnage. Les femmes la fille
du coiffeur, pouse de Moualy Larbi , de sa famille.le flot des potins
et des mdisances. N'en fint pas et l'enfant lui , qui ne comprenait
pas le sens de tous les mots est entran par la seule musique des
syllabes.
Chapitre XII
Un conte de fe a toujours une chute heureuse.
La grande nouvelle est rapporte par Zineb. Malem Abdslem est de
retour. Toute la maison est agite. Des you you clatent sur la
terrasse Les voisines font des vux. L'enfant et sa mre sont heureux .
Driss, est arriv temps annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et
la fille du coiffeur a t prononc. La conversation de Driss El Aouad
et de Moulay Abdeslem, ponctue de verres de th crase l'enfant. Il
est pris de fatigue mais ne veut point dormir. Il se sent triste et
seul. Il tire sa boite merveille de dessous son lit, les figures de
ses rves l'y attendaient. Fin.





Lhiver

Chapitre I: -Dar
Chouafa Deux lments dclenchent le rcit : la nuit et la solitude. Le
poids de la solitude. Le narrateur y songe et part la recherche de
ses origines : lenfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des
autres enfants quil ctoie. Il est fragile, solitaire, rveur, fascin
par les mondes invisibles. A travers les souvenirs de ladulte et le
regard de lenfant, le lecteur dcouvre la maison habite par ses
parents et ses nombreux locataires. La visite commence par le
rez-de-chausse habit par une voyante. La maison porte son nom : Dar
Chouafa. On fait connaissance avec ses clientes, on assiste un rituel
de musique Gnawa, et on passe au premier o Rahma, sa fille Zineb et
son mari Aouad, fabricant de charrues disposaient dune seule pice. Le
deuxime tage est partag avec Fatma Bziouya. Lenfant lui habite un
univers de fable et de mystre, nourri par les rcits de Abdellah
lpicier et les discours de son pre sur lau-del. Lenfant de six
ans accompagne sa mre au bain maure. Il sennuie au milieu des femmes,
Cet espace de vapeur, de rumeurs, et dagitation tait pour lui bel et
bien lEnfer. Le chapitre se termine sur une sur une querelle
spectaculaire dont les acteurs sont la maman de lenfant et sa voisine
Rahma.


Chapitre II -Visite
dun sanctuaire Au Msid, cole coranique, lenfant dcouvre lhostilit
du monde et la fragilit de son petit corps. Le regard du Fqih et les
coups de sa baguette de cognassier taient source de cauchemars et de
souffrance. A son retour, il trouve sa mre souffrante. La visite que
Lalla Aicha, une ancienne voisine, rend ce mardi Lalla Zoubida, la
mre de lenfant, nous permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi
Boughaleb. Lenfant pourra boire de leau de sanctuaire et retrouvera
sa gaiet et sa force. Lenfant dcouvre lunivers du mausole et ses
rituels. Oraisons, prires et invocations peuplaient la Zaouia. Le
lendemain, le train train quotidien reprenait.
Le pre
tait le premier se lever. Il partait tt son travail et ne
revenait que tard le soir. Les courses du mnage taient assures par
son commis Driss. La famille depuis un temps ne connaissait plus les
difficults des autres mnages et jouissait dun certain confort que
les autres jalousaient.


Chapitre III: -Le
repas des mendiants aveugles Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une
occasion pour lalla Zoubida de se rconcilier avec sa voisine. Tout le
voisinage partage le chagrin de Rahma. On finit par retrouver la
fillette et cest une occasion fter. On organise un grand repas
auquel on convie une confrrie de mendiants aveugles. Toutes les
voisines participent la tche. Dar Chouafa ne retrouve sa quitude et
son rythme que le soir.
Le printemps Chapitre
IV:-Les ennuis de Lalla Aicha Les premiers jours du printemps sont l.
Le narrateur et sa maman rendent visite Lalla Aicha. Ils passent
toute la journe chez cette ancienne voisine. Une journe de potins
pour les deux femmes et de jeux avec les enfants du voisinage pour le
narrateur. Le soir, Lalla Zoubida fait part son mari des ennuis du
mari da Lalla Acha, Moulay Larbi avec son ouvrier et associ
Abdelkader. Ce dernier avait reni ses dettes et mme plus avait
prtendu avoir vers la moiti du capital de laffaire. Les juges
staient prononcs en faveur de Abdelkader. Lenfant, lui tait
ailleurs, dans son propre univers, quand ce nest pas sa bote et ses
objets magiques, cest le lgendaire Abdellah lpicier et ses
histoires. Personnage quil connat travers les rcits rapports par
son pre. Rcits qui excitrent son imagination et lobsdrent durant
toute son enfance.


Chapitre V : Lcole
coranique. Journe au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura.
Ils ont quinze jours pour prparer la fte du nouvel an. Ils ont cong
pour le reste de la journe. Lalla Acha , en femme dvoue, se
dpouille de ses bijoux et de son mobilier pour venir au secours de son
mari. Sidi Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le
pleure et on assiste ses obsques. Ses funrailles marquent la vie du
voisinage et compte parmi les vnements ayant marqu la vie d de
lenfant.
Chapitre VI : Prparatifs
de la fte. Les prparatifs de la fte vont bon train au Msid. Les
enfants constituent des quipes. Les murs sont blanchis la chaux et
le sol frott grande eau. Lenfant accompagne sa mre la Kissaria.
La fte approchait et il fallait songer ses habits pour loccasion.
Il portera un gilet, une chemise et des babouches neuves. De retour
la maison, Rahma insiste pour voir les achats fait la Kissaria.Le
narrateur est fascin par son rcit des msaventures de Si Othman, un
voisin g, poux de Lalla Khadija, plus jeune que lui.
Chapitre VII : La
fte de lAchoura. La fte est pour bientt. Encore deux jours. Les
femmes de la maison ont toutes achet des tambourins de toutes formes.
Lenfant lui a droit une trompette. Lessai des instruments couvre
lespace dun bourdonnement sourd. Au Msid, ce sont les dernires
touches avant l e grand jour. Les enfants finissent de prparer les
lustres. Le lendemain , lenfant accompagne son pre en ville. Ils font
le tour des marchands de jouets et ne manqueront pas de passer chez le
coiffeur. Chose peu apprcie par lenfant. Il est l assister une
saigne et sennuyer des rcits du barbier. La rue aprs est plus
belle, plus enchante. Ce soir l, la maison baigne dans latmosphre
des derniers prparatifs. Le jour de la fte, on se rveille tt, Trois
heures du matin. Lenfant est habill et accompagne son pre au Msid
clbrer ce jour exceptionnel. Rcitation du coran, chants de cantiques
et invocations avant daller rejoindre ses parents qui lattendaient
pour le petit djeuner. Son pre lemmne en ville. A la fin du repas
de midi, Lalla Aicha est l. Les deux femmes passent le reste de la
journe papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart chez elle,
lenfant lass de son tambour et de sa trompette est content de
retrouver ses vieux vtements.
Lt. Chapitre VIII : Les
bijoux du malheur. Lambiance de la fte est loin maintenant et la vie
retrouve sa monotonie et sa grisaille. Les premiers jours de chaleur
sont l. Lcole coranique quitte la salle du Msid, trop troite et
trop chaude pour sinstaller dans un sanctuaire proche. Lenfant se
porte bien et sa mmoire fait des miracles. Son matre est satisfait de
ses progrs et son pre est gonfl dorgueil. Lalla Zoubida aura enfin
les bracelets quelle dsirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux
se termine dans un drame. La mre qui rvait tant de ses bracelets que
son mari lui offre, ne songe plus qua sen dbarrasser. Ils sont de
mauvais augure et causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de
Lalla Aicha ne sont pas encore finis. Son mari vient de labandonner.
Il a pris une seconde pouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.
Si lenfant se consacre avec assiduit ses leons, il rve toujours
autant. Il sabandonne dans son univers lui, il est homme, prince ou
roi, il fait des dcouvertes et il en veut mort aux adultes de ne pas
le comprendre. Sa sant fragile lui joue des tours. Alors que Lalla
Acha racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tte et fut
secou par la fivre. Sa mre en fut bouleverse.
Chapitre IX : Un
mnage en difficult. Ltat de sant de lenfant empire. Lalla Zoubida
soccupe de lui nuit et jour. Dautres ennuis lattendent. Les affaires
de son mari vont trs mal. Il quitte sa petite famille pour un mois. Il
part aux moissons et compte conomiser de quoi relancer son atelier.
Lattente, la souffrance et la maladie sont au menu de tous les jours
et marquent le quotidien de la maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha,
deux amies frappes par le malheur, dcident de consulter un voyant,
Sidi Al Arafi.
Chapitre X : Superstitions.
Les conseils , prires et bndictions de Sidi Al Arafi rassurrent les
deux femmes. Lenfant est fascin par le voyant aveugle. Lalla Zoubida
garde lenfant la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa
prsence lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier
sous la coupole dun saint. Les prdications de Sidi A Arafi se
ralisent. Un messager venant de la compagne apporte provisions, argent
et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida.
Elle lui rserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin
de la maison.
Chapitre XI : Papotage
de bonnes femmes. Th et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla
Aicha. Salama, la marieuse, est l. Elle demande pardon aux deux amies
pour le mal quelle leur a fait. Elle avait arrang le mariage de
Moulay Larbi. Elle explique que ce dernier voulait avoir des enfants.
Elle apporte de bonnes nouvelles. Plus rien ne va entre Moulay Larbi et
sa jeune pouse et le divorce est pour bientt. Zhor, une voisine,
vient prendre part la conversation. Elle rapporte une scne de
mnage. Le flot des potins et des mdisances nen fint pas et lenfant
lui , qui ne comprenait pas le sens de tous les mots est entran par
la seule musique des syllabes.
Chapitre XII : Un
conte de fe a toujours une chute heureuse. La grande nouvelle est
rapporte par Zineb. Malem Abdslem est de retour. Toute la maison est
agite. Des you you clatent sur la terrasse Les voisines font des
vux. Lenfant et sa mre sont heureux . Driss, est arriv temps
annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et la fille du coiffeur a
t prononc. La conversation de Driss El Aouad et de Moulay Abdeslem,
ponctue de verres de th crase lenfant. Il est pris de fatigue mais
ne veut point dormir. Il se sent triste et seul. Il tire sa Boite
Merveille de dessous son lit, les figures de ses rves ly attendaient.
Fin.
Lauteur:


Ahmed
Sefrioui, crivain marocain, est n en 1915 Fs . Cest lun des
premiers fondateurs de la littrature marocaine dexpression franaise.
Passionn de patrimoine, il a occup des postes administratifs aux Arts
et Mtiers de Fs, puis la direction du tourisme Rabat. Il sera lorigine de la cration de nombreux muses comme Batha, Oudaya et Bab Rouah. Il est mort en mars 2004



Lhistoire:


La
Bote Merveille La symphonie des trois saisons Premier roman de
Sefrioui, La bote merveille, une suite de scnes et de tableaux,
raconte la vie quotidienne dune famille populaire dans la vieille
ville de Fs. Ds son ouverture, le roman ne manque pas dinstaller une
ambiance exotique. Un regard pittoresque sur un monde plein de
tendresse, de couleurs et de parfums, qui ne manque pas dambigut sur
le sens du rcit. Cest bel et bien un album, pour reprendre
lexpression du narrateur, dont le lecteur tournera les pages. Un album
haut en couleurs qui nous fera parcourir trois saisons et nous mnera
de dcouverte en dcouverte, explorer la socit marocaine du dbut du
XXme sicle : mode de vie, traditions, rituels et vision du monde.
Davoir masqu la ralit politique de lpoque, laisse entrevoir un
parfum dexotisme et fait penser un film documentaire dethnographe.



Rsum gnral de luvre N 1


Lauteur-narrateur
personnage raconte son enfance alors quil avait six ans. Par un va et
vient entre le point de vue de lauteur-narrateur adulte et de
lauteur-narrateur enfant , le lecteur entre dans le monde solitaire du
narrateur qui malgr quelques timides amitis ne semble compter comme
vritable ami que la boite merveilles. En faisant le bilan de son
enfance, lauteur raconte ses journes au Msid auprs du fqih et de ses
condisciples (=collgues), la maison de Dar Chouafa et les habitudes de
ses habitants ainsi que le souvenir de fiert de sa mre concernant ses
origines et son habitude passer du rire aux larmes en plus de son art
de conter les vnements dune faon qui passionnait son auditoire. De
part son genre, le rcit reste un vritable tmoignage du vcu de ses
personnages par la frquence des noms de quartier qui constituent une
vritable cartographie gographique. La figure calme du pre est mise
rude preuve dans le march des bijoux quand il vient aux mains avec le
courtier avant dacheter les bracelets or et argent sa femme.Cet
incident prcde lannonce de la perte du capital dans le souk des
haks ce qui fait basculer le niveau de vie de la famille dans la
pauvret. Aprs avoir assur le quotidien de sa famille, le pre part
aux environs de Fs pour travailler comme moissonneur. Aprs un mois
dabsence, il rentre chez lui pour apprendre le divorce de Moulay Larbi
avec sa seconde pouse, la fille du coiffeur, ce qui lui permet
dexprimer son soulagement quant ce dnouement.



Rsum gnral de luvre N 2


Ahmed
Sefrioui, ou Sidi Mohammed, voque son enfance passe lancienne
Mdina de Fes. Il menait une vie tranquille auprs de sa mre, femme au
foyer, et son pre, tisserand.Il a consacr une bonne partie du livre
parler des voisins, des amis de la famille, de leurs habitudes, de leur
problmes et de leur vie quotidienne, et particulirement de Lalla
Aicha, la meilleure amie de samre, qui a souffert cause de son mari
ingras.La paisibilit de la vie de cet enfant de six ans fut trouble
par la perte de la bourse de son pre, une bourse qui contenait tout
son capitale. Ce qui obligea le pre de la famille travailler dans
les champs pour pouvoir reprendre ton travail.Pendant son absence, la
mre et lenfant visitaient quotidiennement des mauseles pour demander
aux saints de leurs rendre le pre sain et sauf.Leur voeux fut exoc un
mois aprs le dpart du pre, ensuite les choses sarrangrent petit
petit.Au milieu de tous ces vnements, la boite merveilles que
possdait Sidi Mohammed jouait un rle trs important, elle lui
reprsentait un vritable rconfort quand il avait des ennuies, ctait
synonyme daccs son propore monde



Schma narratif


Etat initial : Lauteur-narrateur
personnage vit avec ses parents. Rien ne perturbe sa vie heureuse.
Cette phase occupe une place importante dans le rcit (Ch. I jusquau
Ch. VIII). Lampleur de cette tape traduit la flicit dans laquelle
baigne le petit enfant. Dailleurs, il est plong dans un monde
merveilleux.Elment perturbateur : Ce
qui trouble cette flicit cest la ruine du pre qui a perdu son
capital : largent quil portait sur lui est tomb quelque part dans un
souk.Pripties : Le
voyage du pre la campagne, o il exerce un travail pnible afin de
pouvoir amasser de largent ncessaire pour se rtablir dans son
atelier. (Ch. VIII, IX, X, XI). Le cong accord au petit qui ne va pas
lcole coranique cause de sa faiblesse. La tristesse de la mre
qui se rend aux mausoles et consulte les voyants.Dnouement : e retour du pre.Situation finale : e retour de lquilibre : le bonheur. La rouverture par le petit de sa boite Merveilles.



Personnages principaux de luvre


Je :Cest
lauteur-narrateur-personnage. Il est le fils de lalla Zoubida et de
Sidi Abdeslem. Il sappelle Sidi Mohamed.g de six ans, il se sent
seul bien quil aille au Msid. Il a un penchant pour le rve. Cest un
fassi dorigine montagnarde qui aime beaucoup sa boite Merveilles,
contenant des objets mls. Il souffre de frquentes diarrhes.



La boite merveille :Le
vritable ami du narrateur. Elle contenait des boules de verre, des
anneaux de cuivre, un minuscule cadenas sans clef, des clous tte
dore, des encriers vides, des boutons dcors, des boutons sans dcor,
un cabochon (=bouchon en verre ou en cristal de forme arrondie) de
verre facettes offert par Rahma et une chanette de cuivre ronge de
vert-de-gris offerte par Lalla Zoubida et vole par le chat de Zineb.



Lalla Zoubida :la
mre du narrateur. Une femme qui prtend tre la descendante du
prophte et sen vante (sen flatte). Elle croit aux superstitions. Ses
yeux refltent une me denfant ; elle a un teint divoire, une bouche
gnreuse et un nez court. Elle nest pas coquette. Age de vingt-deux
ans, elle se comporte comme une femme vieille. Sidi Abdeslem : le pre
du narrateur, homme dorigine montagnarde. Il sinstalle Fs avec sa
famille aprs avoir quitt son village natal situ une cinquante de
kilomtre de la ville. Il exerce le mtier de tisserand (=fabriquant
des tissus) Grce ce mtier, il vit laise. Homme fort et de haute
taille. Un homme barbu que le fils trouve beau. Il a la quarantaine.



La chouaffa :Voyante, cest la principale locataire de Dar Chouaffa et on lappelle tante kanza.


Dris El Aouad :Cest un fabriquant de charrues. Il est poux de Rahma. Il a une fille ge de sept ans qui sappelle Zineb.


Fatma Bziouya :Elle partage avec la famille du narrateur le deuxime tage, son mari Allal est jardinier.


Abdelleh :Il est picier. Le narrateur lui attribue toutes les histoires merveilleuses quil a eu loccasion dentendre.


Le fqih du Msid :Matre
de lcole coranique. Il somnole pendant que les coliers rcitent les
versets du Coran. Il distribue des coups de baguette au hasard.Un grand
maigre barbe noire, dont les yeux lanaient des flammes de colre et
qui habitait rue Jiaf.



Lalla Aicha :Une
ancienne voisine de lalla Zoubida, cest une Chrifa qui a su rester
digne malgr les dception du sort et dont la connaissance flattait
lorgueil de lalla Zoubida.



Driss le teigneux : idle serviteur de Sidi Abdessalem, il garnissait (= remplissait) les canettes et faisait les commissions








    
AZER




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: : resum de chaque chapitre pour la boite merveille    6 - 9:42:48






azer



    



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